Combien de fois avez-vous entendu cette expression? Je ne sais pas vous, mais moi elle m’énerve. La beauté n’est jamais intérieure, puisque la beauté est ce qui se perçoit par la vue. Oh, je ne joue pas seulement sur les mots, mais il faut utiliser un vocabulaire précis, si nous voulons jouer dans la même cour. J’ai rencontré bien des femmes, et certaines ne correspondaient pas forcément aux canons que les magazines et la télévision voudraient nous imposer. Dieu merci! La mode change, et ce qui attire aujourd’hui dégoutera demain.
Il y a plus que la beauté. La sensibilité, l’intelligence, le charme, fonctionnent à des niveaux plus profonds que la simple perfection plastique. Ces qualités peuvent transformer une femme au point de la rendre indispensable au mâle alpha de base. Mais ce n’est pas de la beauté. Laissons cette dernière parmi ses amies superficielles et intéressons-nous au coeur de ces demoiselles.
Des trésors de douceur émanent de tendres filles au physique que certains qualifieraient d’ingrat mais sont à même de rassasier la soif d’un homme. Que d’heureuses journées passées dans les bras de ces perles précieuses à la richesse intérieure. Voilà un terme approprié et moins galvaudé.
On ne séduit pas pour impressionner ses amis, mais pour répondre à un besoin personnel. Et si ce besoin disparait en compagnie d’un laideron, que vous importe? Fermez les yeux. Vous ne verrez jamais cette beauté intérieure, mais qui sait, en creusant un peu, quels trésors vous trouverez?
